Les terreurs nocturnes
Souvent confondues avec les cauchemars.
Dans un accès typique, l’enfant hurle de terreur peu de temps après l’endormissement. Il est assis sur son lit, couvert de sueur, les yeux grands ouverts. Rien ne semble le rassurer. Il ne réagit pas aux paroles des parents qui ont l’impression de ne pas pouvoir le raisonner. L’épisode dure pendant quelques minutes, et l’enfant se rendort. Il n’en a plus aucun souvenir le matin.
En revanche, les parents sont souvent très marqués par l’intensité de cet accès et s’inquiètent de la détresse apparente de leur enfant. La fièvre, l’inquiétude, des changements d’habitudes, augmentent habituellement la fréquence des accès.
Très fréquent entre 3 et 8 ans, ce trouble disparaît habituellement ensuite. |